Sète, avril 2018, 3/9

« Un air de chanson dans la tête

Et puis l’envie de voir si la mer était bonne

Je roulais par hasard entre Nîmes et Narbonne

Je me suis arrêté à Sète

 

Poussé par les voitures ou porté par les vents

Dans cette cité-là, que l’on passe en suivant

N’importe quel itinéraire »

Maxime Le Forestier, La visite, 1987